Un, deux, et c'est toujours toi.

Un, deux, et c'est toujours toi.
La première fois que je t'ai vraiment cerné, j'ai senti cette force dans ton regard, celle qui intimide les autres, les attrape. Comment est défini le caractère d'une personne sinon dans sa manière de regarder les autres ? Ce regard fixe et démesuré, si insolent, se sentant si puissant, c'était du toi tout craché, c'était quelqu'un que les autres n'aiment pas particulièrement, un personnage stéréotypé dans la société, de ceux qu'on met dans une petite boîte avec leurs clones, leurs principes, leurs règles et leurs croyances. J'ai toujours mis des mots bien trop extrêmes, mal placés, horriblement faux, avec des tas d'artifices et avec une pseudo profondeur pour nous décrire. Et bien, je me trompais. La vérité, il n'y en a pas plus que dans un jeu, il y en a quand bon nous semble, quand le ciel est bleu ou gris, ce n'est jamais tout simple ou trop compliqué. Un jeu, oui, avec un tas de règles, mais de la tricherie, des supercheries, de la concurrence, des victoires, des défaites. Et là encore, j'utilise des métaphores, c'est dingue ce que tu m'inspire, pourquoi ces pertes de temps, ces batailles, ce desespoir ? Je t'ai demandé de me laisser tranquille. Tu l'as fait. Mais tu es revenu. Tu m'as fait comprendre que j'avancerai sans toi. J'ai apprivoisé ton absence. Mais tu es revenu. On t'as mi en garde, tu en a pris conscience, mais tu es revenu. Tu me vois en colère, les yeux humides, démêlant mes sentiments, tu me vois plus forte, puis faible à nouveau, mais tu reviens. Je connais la suite, la voilà la raison. Le desespoir de savoir que je perdrai d'avance. Et te savoir à nouveau savourer ma présence pour satisfaire ton petit coeur d'égocentrique. Je suis la seule, je le sais, et de loin. Je te connais presque par coeur. Presque parce que je n'explique pas ce regard qui me donne envie de te balancer je t'aime en pleine figure. Celui là, je ne l'ai jamais cerné...

# Posté le mardi 01 septembre 2009 18:21

What a wicked game to play , to make me feel this way

What a wicked game to play , to make me feel this way
En trois mots, j'étais à toi. Nous sommes les premiers à chercher un sens à tout ça. Où va-t-on, mais où va-t-on ? Des voyages pluvieux, orageux, brumeux. Aucune ivresse dans tes gestes. Rester de marbre, s'effleurer du regard. J'aurai pu te réciter tout ce que j'avais dans la tête, tout ce qui étais là depuis trop longtemps. Quelque chose qui se traine, qui s'épuise, mais qui reste, jusqu'au bout. Jusqu'à la fin, notre fin. Mais dis-moi quelque chose ! Tu ne peux pas m'abandonner. Abandonner la partie. C'est pas qu'une histoire de pile ou face, tu sais. Tu avais le choix. Je n'avais pas à choisir. Ca n'a jamais fait parti des règles. Maintenant, regarde nous, au bout de nous. Nous, lassés. Se poignardant l'un et l'autre. Mon ami, mon amour. Je ne t'aime plus, je suis fatiguée. Je veux du courage. De l'honnêté. Une tempête. Puis le calme. De la lumière. La fin d'un roman. Un souffle. Notre fin, passionnément, de la folie. Comprendre. Si j'étais toute seule ou avec toi. Seule à jeter les dés.. Les cartes sont retournées. Tu ne peux pas reculer. Tu ne peux pas m'abandonner..

# Posté le dimanche 21 juin 2009 18:04

Modifié le dimanche 21 juin 2009 18:15

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I've got you under my skin
I've got you deep in the heart of me
So deep in my heart, that you're really a part of me
I've got you under my skin

I've tried so not to give in
I've said to myself this affair never will go so well
But why should I try to resist, when baby will I know so well
That I've got you under my skin

I'd sacrifice anything come what might
For the sake of having you near
In spite of a warning voice that comes in the night
And repeats, repeats in my ear

Don't you know you fool, you never can win
Use your mentality, wake up to reality
But each time I do, just the thought of you
Makes me stop before I begin
'Cause I've got you under my skin

Try, try, try to separate them
It's an illusion
Try, try, try, and you will only come
To this conclusion

I'v got you under my skin..

# Posté le vendredi 08 mai 2009 05:45

339.

339.
Croyez ce que vous voulez. En attendant, je ne suis pas la seule à savoir qu'il y a plus interressant ailleurs.

# Posté le mardi 24 février 2009 14:44

338.

338.
Il y a eu le meilleur et le pire ensemble , et ce n'est pas qu'une phrase que tout le monde balance quand il veut raconter son histoire, c'est une simple vérité. Je n'aime pas utiliser de grands mots, ni de faire de déclarations. Nous n'aimons pas ça, et ça nous ressemble tellement pas a vrai dire. Opposées, compliquées, oh oui on l'est. J'ai versé des larmes à cause de toi, si tu savais. A cause de nos conneries, nos erreurs, notre égo qui s'élevait un peu trop. Mais j'ai ri, putain quesqu'on a ri. Des simples moments idiots à ne plus penser à pourquoi on est là, mais juste rire, pendant quelques minutes, sans que personne ne puisse nous ôter ce sourire de nos lèvres. Bien sûr je t'ai jalousée, detestée parfois. Mais pardonné aussi. C'est pourquoi on est là, encore toujours, marion et lea, lea et marion. On sait pas combien de temps ça durera, combien de temps avant le prochain dérapage, avant les prochains mots qui font mal. Mais les souvenirs nous rattraperons toujours tu sais... c'est ça le mieu. Nous avons toujours su faire la part des choses, et je t'en remercierai jamais assez .

# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:50